(anthropologie/archéologie économique… en Europe)

Des attentas partout
27 juillet, 2016,
Classé dans : Secundo

Je pense que le moment est venu d’abandonner les formules creuses « guerre contre le terrorisme » etc. Et si ce n’était pas une guerre? mais un manque d’arguments, d’autorité, de légitimité?

Il faut reprendre chaque cas de terrorisme et comprendre au moins deux choses: les raisons psychologiques, car le suicide implicite dans ces attaques n’est pas une décision si facile, elle suppose une suite de réflexions etc. Malheureusement pas bcp d’info (+ un peu de censure, spécifique à toute guerre), mais bcp de commémorations. D’ailleurs, on entend rarement de nos jours à la télé les révoltés des banlieues (ce mot en soi est un problème…), comme si tout allait bien de ce côté. Pourquoi en définitive se donner la mort et abandonner tout espoir de devenir heureux autrement?  D’où vient cette cruauté de ceux qui ont vécu une éducation occidentale, qui n’ont pas connu les guerres, les tortures etc.? d’où vient ce type de désespoir? Dans les pays de l’est, voici plus de dix ans, les églises étaient pleines à craquer. (C’était la grande crise éco de la transition.)

De plus, il faut voir en quoi l’Etat est un échec pour ces gens-là. Un problème de pouvoir public sans autorité, mais pourquoi? Chacun est plus ou moins intégré dans une société, c’est pas là le problème (pas si important). J’ai tendance à penser que ces gens-là n’ont pas été préparés à la vraie vie d’aujourd’hui, qu’ils ont eu bcp de traumatisme provenant du choc entre leurs rêves et la vie réelle. Un rêve que l’éducation a forcément mal construit dans leurs esprits.  Échec de l’école ou de la famille?

PS Banlieue n’a pas de traduction exacte en anglais…


Pas de commentaire
Laisser un commentaire



Laisser un commentaire

Télémarketing, Télésecrétai... |
ecoland64 |
CFE-CGC.Ricoh France |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ACN - représentant indépendant
| Un travail pour moi (s'il v...
| BTS MUC CLEMENCEAU